23/05/2011
Apprendre à gérer son IMC
Le mois dernier, j'ai assisté à une conférence de presse organisée par la marque Terraillon pour présenter son nouveau pèse-personne, qui intègre désormais la notion d'IMC, à côté de celle du poids.
Pour expliquer l'importance de l'IMC, trois intervenants étaient là : le Dr Jean-Michel Lecerf (endocrinologue, chef du service nutrition de l'Institut Pasteur de Lille), le Pr Xavier Bigard (nutritionnsite spécialisé en physilogie de l'exercice et nutrition du sportif), et le Dr Gilles Demarque (nutritionniste, auteur du livre "Les bonnes règle spour perdre du poids).
Des professionnels hyper intéressants qui m'ont permis d'y voir plus clair, en ces temps brouillés où le mot "régime" est tabou (et pour cause), et où l'on ne sait plus vraiment comment interpréter une prise (ou une perte) de poids. Petit résumé de ce qui m'a paru le plus intéressant.
Le but de l'IMC est avant tout de repérer (le plus tôt possible) une obésité ou un surpoids (ce qui est beaucoup moins évident avec les fameuses "courbes" du carnet de santé des enfants).
C'est capital, car une fois qu'on est obèse, même si on perd du poids, le corps a "inscrit" en nous une tendance irréversible à regrossir.
L'obésité est en effet une maladie du tissu adipeux, qui multiplie le nombre de cellules adipeuses, mais aussi leur taille. Une personne obèse qui maigrit pourra diminuer la taille de ces cellules, mais pas leur nombre. Et celles-ci n'auront dès lors de cesse que de retrouver leur taille "maximale"... Comme l'a dit le Dr Jean-Michel Lecerf, "une fois qu'on est obèse, ce qui est irréversible, c'est la tendance à regrossir". Autant dire qu'on en arrive à une une situation assez compliquée.
Sans aller jusqu'à l'obésité, en quoi l'IMC peut-il être une aide pour nous ?
Au-delà du poids, qui est une norme relativement subjective (deux personnes pesant le même poids ne donneront pas forcément la même "impression", selon leur taille, la manière dont le poids est réparti, mais aussi la mode ou les appréciations des uns et des autres, etc), l'IMC est une norme très objective, scientifiquement reconnue par le corps médical et l'OMS, et qui permet d'évaluer sa corpulence et les risues éventuels sur la santé (un IMC supérieur à 40 raccourcit l'espérance de vie de 10 ans en moyenne).
La formule de l'IMC : le poids divisé par la taille au carré.
Par exemple, une personne de 1,64 cm avec un poids entre 54 et 67 kilos obtiendra un IMC compris entre 20,1 et 25, soit une corpulence normale, ce qui est un bon indicateur en matière de santé générale (et qui peut aussi rassurer celles qui se trouvent "trop grosses").
IMC compris entre 18 et 25 : poids normal
entre 25 et 30 : surpoids
entre 30 et 50 : obésité (à partir de 50, on parle de "super obésité").
Vous avez un IMC inférieur à 25 ? Tant mieux. L'objectif, pour vous, est très simple, il se résume à deux conseils :
1. ne pas faire de régime
2. ne pas grossir.
C'est tout !
Et si votre IMC est un peu élevé ? "On est très content si cette personne parvient à perdre 5% de son poids, explique le Dr Lecerf. Généralement, c'est la proportion parfaite pour ne pas reprendre de poids." Au-delà, on risque de partir dans la spirale du yoyo qui, au final, se termine souvent par un poids supérieur au poids initial... et beaucoup de souffrances pour rien.
Concernant l'activité physique :
Le Pr Xavier Bigard, nutritionnsite spécialisé en physilogie de l'exercice et nutrition du sportif, conseille de jouer sur deux tableaux (pour prévenir la prise de poids) : exercice physique régulier ET activité spontanée quotidienne (monter les marches au lieu de prendre l'ascensseur, marcher cinc minutes de plus etc.), car la sédentarité a été clairement montrée du doigt comme un facteur majeur de surpoids.
L'actvité minimale pour éviter le surpoids : 1,5 km de marche rapide par jour, soit 20 à 30 minutes de marche soutenue (qui permette de tenir une conversation).
Seul bémol : malheureusement nous ne sommes pas tous égaux face à l'activité physique. En cause nos gènes plus ou moins "sensibles" ou au contraire "résistants" au sport selon les personnes. Quelle injustice !
Autre indication intéressante : selon le Dr Bigard, mieux vaut miser sur une ctivité intense mais courte (plutôt que "cool" mais longue).
En gros, mieux vaut courir 10 minutes par jour intensément, plutôt que marcher deux heures par jour. L'explication : "Quand on fait une activité intense, on va mobiliser les cellules graisseuses, sans forcément les oxyder. Mais au moment de la récupération, on va les brûler". Conclusion : ne jamais zapper la sacro-sainte "récupération" ! (marcher lentement après un petit jogging par exemple).
A propos de l'alimentation :
Pour le Dr Gilles Demarque, la cause principale de la "pandémie" de surpoids actuelle serait le grignotage.
Pour l'éviter, suivre "la règle des trois A" :
- Anticipation : on doit manger en fonction de l'importance du repas suivant (salade sur le pouce ou déjeuner d'affaire, etc.) et de l'activité physique prévue dans la journée.
- Alternance : apporter de la variété, pour couvrir nos besoins en muicro-nutriments. Altrener les repas "festifs" (= lâchage chez belle-maman) avec des journées "détox" (+ plus d'eau, moins de gras, moins de sel, moins d'alcool).
- Automatismes : boire de l'eau dès le réveil et tout au long de la journée (au moins 2 litres par jour), commencer chaque repas par des fruits et légumes.
Plus d'infos sur les pèse-personnes Terraillon en cliquant ICI
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23/03/2010
Vécu : quatre régimes qui ont marché

Régime, un mot à bannir, à rayer de la carte… et du menu. Les médecins sont contre, et les femmes, découragées par le cycle infernal frustrations/compulsions, ne veulent plus en entendre parler.
Aujourd’hui, nous parlerons de programmes alimentaires, de diététique personnalisée, en précisant bien qu’il s’agit d’une nouvelle façon de se nourrir et qu’il faudra s’y conformer le plus possible dans le temps ou y revenir en cas de dérapages incontrôlés.
Il est donc indispensable qu’ils ne soient pas trop contraignants, mais adaptés à nos goûts, qu’ils ne nous laissent pas sur notre faim et puissent s’adapter à un dîner chez des amis, à un déjeuner au restaurant ou à des repas de vacances.
C’est exactement ce que nous vous proposons aujourd’hui, avec ces quatre programmes minceur, qui ont un coût, certes, mais aussi le mérite d’être ultra-personnalisés.
Par Marie-Françoise Dubillon et Pascale Grignon
CATHERINE, 56 ANS
- 7 KG EN SIX SEMAINES
POUR CELLES QUI ONT BESOIN D'ETRE REMOTIVEES :
UN COACHING SEPT JOURS SUR SEPT
> CE QUI L'A MOTIVEE
« Je n’ai jamais souffert de problème de poids, sauf l’an dernier où, pour cause de ménopause, j’ai pris sept kilos en douze mois. Je ne me supportais plus. Une amie m’a alors conseillé d’aller voir la directrice d’un institut spécialisé dans l’hygiène alimentaire. J’étais sécurisée car celle-ci est biochimiste, spécialiste de la digestion (je suis moi-même biologiste). »
> LE PRINCIPE
Une hyper personnalisation du programme alimentaire après une étude des équilibres nutritionnels adaptés à chaque profil. Les menus sont adaptés à chaque personne, d’après ses antécédents médicaux, sa famille (enfants, mariée ou célibataire), son rythme de vie et ses goûts alimentaires.
Une fois par semaine, le coach remet à la candidate à l’amaigrissement ses menus du petit déjeuner, du déjeuner et du dîner, détaillés au jour le jour avec explication des recettes dans un petit classeur, en même temps que toutes deux font le point sur l’amincissement, les difficultés, les baisses de régime ou au contraire la pêche retrouvée lors des sept jours précédents.
> LE VECU DE CATHERINE
« La première séance est offerte, ce qui m’a permis de voir si ce genre de rééducation alimentaire me convenait.
Fabienne m’a longuement interrogée sur mes problèmes de poids, mais aussi de santé. Je lui ai expliqué que je souffrais de colopathie, ce qu’elle a pris en compte dans l’établissement de mes menus quotidiens.
J’ai rapidement donné mon accord et suis revenue dix jours plus tard. Pendant ce temps, se référant à mon précédent interrogatoire, Fabienne a réalisé une étude définissant mon équilibre nutritionnel (cette étude reste valable toute la vie, ce qui signifie que si je déclenche une maladie genre hypertension ou diabète, et si je reviens vers Fabienne même dix ans plus tard, l’étude sera réactualisée gratuitement). Elle avait étudié l’évolution de mon poids de dix ans en dix ans depuis la petite enfance.
Elle a pris en compte mes habitudes alimentaires (bec salé ou sucré), mes heures de coucher, de réveil, les sports que je pratiquais, les traitements médicaux actuels et même passés, les endroits d’où je voulais mincir, car ses menus sont différents selon que l’on veut perdre du ventre, des cuisses ou des fesses.
J’ai alors suivi à la lettre son programme, et continué chaque semaine jusqu’à mon poids de forme, c’est-à-dire celui d’avant ma ménopause.
J’ai totalement revu la façon de me nourrir. J’ai appris à inverser le rythme de mes repas, c’est-à-dire à faire le plus important le soir, ce qui est en contradiction avec toutes les idées reçues. Il faut en effet respecter les temps de digestion pour ne pas déclencher des poussées de glycémie.
J’ai eu longtemps sur moi un petit carnet où il était noté par exemple qu’il faut quatre heures pour digérer du fromage blanc, sept heures pour des protéines animales. J’ai ainsi compris pourquoi le repas le plus important était le soir. On prend davantage le temps de manger, de mâcher, et la digestion se fait tranquillement pendant les sept ou huit heures de sommeil.
Enfin, elle m’a conseillé certaines associations d’aliments, afin que les sucs digestifs soient compatibles entre eux et que le bol alimentaire se transforme facilement en énergie et déchets et non pas en graisse. Ces menus aident aussi à respecter l’équilibre acido-basique de l’organisme. La plupart des femmes (surtout) sont trop “acides”, d’où stress et agressivité. Avec ces règles, on perd du poids sans souffrir, et avec une alimentation bien précise, on cible l’amincissement (ventre, culotte de cheval, jambes, et non pas joues ou poitrine). Dès la première semaine, j’ai perdu un kilo, avec une pêche extraordinaire et pas de sensation de faim. »
> UNE JOURNEE TYPE DE LA SEMAINE
« J’ai commencé cette reprogrammation à la fin du printemps, d’où des aliments de saison.
Au lever : un fruit, souvent melon ou framboise, mais aussi poire ou pêche. 10 h : café ou thé.
Midi : légumes (pois gourmands, haricots verts, ratatouille), protéines (viande, poisson, crustacés, fruits de mer, le premier jour saumon grillé avec beaucoup d’herbes), café ou thé (et c’est tout car, plus on mélange d’aliments au même repas, plus la digestion est difficile).
16 h : café ou thé.
Dîner : on mange à volonté, à sa faim, pour récupérer des énergies dépensées au cours de la journée (exemple : gaspacho, rosbif, cornichons, compote de fruits ou laitage et un verre de vin ; le premier soir, ce fut tomates farcies aux crevettes et pastèque).
Au bout de six semaines, j’avais retrouvé mon poids (et mes vêtements !) d’il y a dix ans.
Je n’ai jamais eu faim. Je ne me suis jamais lassée, car je n’ai jamais mangé deux fois la même chose, et mon livre de bord me détaillait les recettes de chaque repas. Pas de colite non plus. Une révolution, pour moi.
Depuis, je suis stabilisée, mais je respecte désormais le rythme de repas. J’évite de mélanger trop souvent protéines et amidon (pain, riz, farine, navets, petits pois, lentilles, biscottes), ce que les nutritionnistes préconisent depuis un certain temps, et je m’interdis l’association acide (fruits crus, citron, vinaigre, vins blancs ou rosés) et amidon, ce qui est tout nouveau pour moi.
Je n’ai plus jamais de fringales et je ne grignote plus entre les repas, ce qui est une révolution ! »
L’AVIS DE VB :
Ce n’est pas donné – 114 € par semaine avec consultation et fiches alimentaires, sans compter l’étude perso, à vie, des équilibres nutritionnels (220 €) –, mais la personne peut joindre le coach sept jours sur sept pour être encouragée, recadrée, conseillée. Sortie imprévue ? Aliment de la fiche menu introuvable ? Coup de fatigue ? Elle peut interrompre son traitement quand et le temps qu’elle veut (vacances, séjour à l’étranger, lassitude), puis revenir.
Les patients ont jusqu'à 90 ans, et une personne « saine » perd environ dix kilos en six semaines.
C’est un investissement certain, mais le bouche à oreille (plus de vingt mille patients depuis plus de vingt ans) est la preuve du succès de la méthode.
Renseignements chez Libre Forme, au 01 40 06 91 91.
Pour les trois autres témoignages, CLIQUEZ SUR LIRE LA SUITE !
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15/03/2010
Mastiquez, vous maigrirez !

Chassez le mou, mastiquez longuement, faites une pause entre les plats et vous serez récompensée.
Vous vous affinerez sans vous affamer et aurez de surcroît davantage de plaisir en bouche.
Par Sylvia Vaissman
Jamais nos repas n’ont été aussi flasques et évanescents. Il suffit de consulter la carte des restaurants les plus en vogue, de feuilleter les livres de recettes de cuisine du moment ou de se promener simplement entre les étals d’un supermarché pour s’en rendre compte.
Des blinis aux hamburgers, en passant par les ravioles, les hachis Parmentier, les gaspachos et les tiramisus, tout est ramollo, fondant, pâteux, moelleux, prêt à consommer, prémâché… quasiment prédigéré. Et ce n’est pas la mode actuelle des verrines et des smoothies, ni d’ailleurs celle de la cuisine moléculaire, qui va balayer de sitôt cette tendance de fond.
Ces « aliments doudous » ne réclament en effet que peu de temps et d’efforts.
Comme ils n’opposent aucune résistance aux dents, ils se gobent, s’ingurgitent en moins de deux, se déglutissent sans même y penser. Pratique et rassurant à cette époque où le stress domine et où la vitesse est érigée en valeur suprême. Pratique, mais ô combien destructeur.
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12/03/2010
Jeu Matis, c'est fini !
Vous avez été très nombreuses (et très rapides !) à répondre aux deux questions pour gagner le soin ToniMinceur de Matis.
Les 10 produits ont donc déjà tous été gagnés...
Bravo à toutes et merci pour votre participation !
Pour info, les réponses étaient :
- Question 1 : date de création de la marque Matis : 1981.
- Question 2 : la marque Matis compte 8 gammes de produits visage.
Bonne journée à toutes et à bientôt pour un nouveau jeu !
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Gagnez l'innovation minceur Matis

JEU TERMINE !
Comme annoncé dans le Votre Beauté du mois d'avril (en kiosque aujourd'hui), nous vous offrons la possibilité de gagner le ToniMinceur Fluide Rénovateur de Fermeté (200 ml), de Matis, dont vous avez déjà pu tester un échantillon offert par le magazine.
Dans ce joli flacon, un gel au parfum stimulant qui réunit les dernières innovations scientifiques en matière de destockage des graisses, mais aussi de tonicité.
Contribuer à déloger les kilos mal placés, c’est déjà bien, mais obtenir une peau ferme, c’est encore mieux. Alors pourquoi ne pas allier les deux ? C’est le défi que les laboratoires Matis promettent de relever, avec une formule inédite enrichie d’un complexe high-tech, le Slimbooster 3D.
L’idée : cette toute nouvelle technologie serait capable de transformer les rondeurs superflues en « zones de fermeté ». Et de lutter contre le relâchement cutané, notamment au niveau des bras, du ventre et de l’intérieur des cuisses, zones oh combien réfractaires à la tonicité.
Composé d’un extrait végétal de Yerba Maté, riche en methylxanthines (caféines et théobromine) et de Glaucine, ce complexe stimule la lipolyse (destockage des graisses), freine la croissance des tissus adipeux et les transforme en « générateurs de fermeté ».
Côté sensorialité, une texture fluide, fraîche et non grasse, qui ne « colle » pas et permet de s’habiller juste après l’application.
Résultat après quatre semaines d’utilisation : une silhouette à la fois affinée et regalbée.
Voici donc les 2 questions auxquelles il va vous falloir répondre pour gagner ce produit.
Les dix premières à avoir répondu juste le recevront chez elles.
1. En quelle année a été fondée la marque Matis ?
2. Combien de gammes visage trouve-t-on chez Matis ?
Pour répondre, c'est simple : envoyez un mail à emargot@gmc.tm.fr (et n'oubliez pas de laisser votre adresse postale !).
Vous pouvez vous aider en allant sur le site www.matis-paris.com
Bonne chance à toutes !
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16/02/2010
La Spécial Minceur est en kiosque !

Vous pensiez tout savoir sur la minceur ? Vous allez être surprise !
Dans ce Spécial Minceur, des enquêtes surprenantes, des infos inédites, les dernières crèmes anti-capitons, des régimes testés et approuvés par nos lectrices (4 programmes diététiques pour perdre 3 à 13 kg), le point sur les "patchs régulateurs" d'appétit, une enquête sur les graisses "trans", toutes les pistes pour (enfin !) avoir la peau des adipocytes, les dernières techniques de médecine esthétique dans ce domaine, les machines les plus pointues pour raffermir, désengorger et drainer...
Bref, que du nouveau sur ce sujet sensible.
Bonne lecture à toutes !
Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien : sommaire mars 2010.
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24/09/2009
Icoone, pour dégager la cellulite sans douleur
Le palper-rouler, vous connaissez : que ce soit manuel ou par l'intermédiaire à une machine, celles qui ont la peau fine (je parle en connaissance de cause) se retrouvent souvent avec des hématomes, des petites veines éclatées après la séance (et pendant... ça fait souvent un mal de chien). Pas terrible donc.
La spécificité de l'Icoone, c'est justement d'éviter tout traumatisme ou agression pour la peau : il ne s'agit pas de prendre la peau et de "l'aspirer", mais au contraire de rester en contact permanent avec l'épiderme, pour éviter toute lésion (même minime) et obtenir de meilleurs résultats.
Comment ça marche ?
Le praticien effectue une sorte de massage avec une ou deux "têtes de soin" équipées de deux rouleaux. Ces rouleaux sont dotés de micro-alvéoles qui créent des micro-stimulations (1180 par décimètre carré !). Celles-ci stimulent chaque élément du tissu conjonctif : la circulation s'améliore, les adipocytes libèrent les graisses, le collagène est stimulé et la peau est plus ferme, plus tonique.
Bon, ce n'est pas non plus miraculeux, il faut quelques séances pour voir un commencement de résultat, mais franchement ça vaut le coup de suivre le traitement jusqu'au bout (cure complète sur trois-quatre semaines : 10 à 15 séances, soit environ 400 €).
Toutes les parties du corps (sauf le visage) peuvent être traitées, avec comme cibles principales la cellulite, les amas graisseux localisés (on peut faire un "focus" sur une zone particulière), le drainage lymphatique, la prévention et la correction du relâchement cutané.
On trouve l'Icoone chez les kinés, dans les centres de thalasso, les cabinets d'esthétique et les spas.
Plus d'infos au 0820 821 028 et sur www.icoone.fr
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03/03/2009
La beauté, c'est aussi dans l'assiette

On ne le répètera jamais assez : l'une des bases de la beauté, c'est de bien manger ! Ni trop ni pas assez, comme il faut pour se faire plaisir, et respecter ses papilles tout autant que son organisme. C'est l'idée de Beauty Food, un très beau livre des éditions Marie-Claire (192 p., 19,90 €).
Au programme, une mine d'astuces et de conseils pour révolutionner (en douceur) son alimentation.
Mais encore ? L'expertise de nutritionnistes et diététiciennes, des pistes pour choisir les bons produits (et les bon circuits) selon les saisons , des idées de menus anti-grise mine, anti-âge, anti-stress, et les recettes de grandes "chefs" comme Ghislaine Arabian ou Laurence Salomon.
Côté visuel, ce livre nous plaît beaucoup, et pour cause : nous pouvons retrouver, au gré des pages, des photos parues dans Votre Beauté, et notamment cette superbe couverture, alléchante - qui j'en suis sûre, ne vous laissera pas indifférente, puisqu'elle avait, l'année dernière, illustré notre Spécial Minceur.
Pour commander, cliquez sur : Beauty Food
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05/09/2008
Luxopuncture : bilan d'après vacances
Cette fois ça y est, c'est la rentrée (la météo nous l'a d'ailleurs bien fait comprendre), Dominique et Chantal, nos deux testeuses de choc, sont rentrées de vacances.
Grâce à la luxopuncture (et une volonté de fer, il faut bien le dire), le bon temps passé au soleil et les tentations qui vont avec (esquimaux, beignets et j'en passe) n'ont pas eu raison de leur nouvelle ligne.
Et, surtout, elles ont toutes les deux la sensation d'être "apaisées" dans leur rapport à la nourriture (qui n'est simple pour aucune femme) et ça, c'est un sacré changement.
En tant que témoin privilégiée (je travaille dans le même bureau que Chantal), je peux vous dire qu'il leur arrive de temps à autre de grignoter un petit cookie (chez les filles de la maquette, c'est la Caverne d'Ali Baba), mais sans culpabilité, avec plaisir et sans en faire un événement non plus. Et, surtout, elles n'avalent pas tout le paquet !
S'arrêter une fois que la gourmandise (et l'appétit) sont satisfaits, ce ne serait pas ça, l'équilibre alimentaire dont nous rêvons toutes plus ou moins ?
Voici donc le récit de Dominique et de Chantal et leurs dernières impressions.
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07/07/2008
Vous êtes au régime ? Fuyez les samedis !
Aïe aïe aïe ! Selon une étude américaine réalisée par l'Ecole de médecine de Washington University, le samedi serait le pire jour de la semaine pour notre ligne.
Le sujets de l'étude : 148 adultes âgés de 50 à 60 ans. Le résultat : ces personnes (qui faisaient un régime et pratiquaient du sport) perdaient du poids plus lentement que ce qu'ils avaient pensé, car ils avaient tendance à manger plus le week-end (notamment le samedi) : les aliments gras consommés le week-end représentaient 35% des calories prises dans une semaine. Beau score !
Hum, en tant qu'ex-accro aux régimes, j'avoue que le week-end était souvent le moment du craquage total... Pour enchaîner sur une semaine de privations, la mort dans l'âme et le moral dans les chaussettes... Un parfait exemple de ce qu'il ne faut pas faire !
Et vous, craquez-vous plus facilement le week-end ?...
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