09 juillet 2010

Les nouvelles machines anti-âge

 

visage-antides.jpg

Par Yasmine Meurisse

Booster ses cellules en se roulant dans des crèmes de rêve? On adore. Mais on peut aussi aller plus loin, anticiper pour préparer la peau qu’on aura demain. Avec les technologies lasers et radio-fréquence qui permettent de fabriquer un collagène tout neuf, ce que ne permet pas la chirurgie….

Des techniques onéreuses ? Oui, mais pour celles qui recourent déjà régulièrement au Botox® ou aux injections d’acide hyaluronique et compte tenu des résultats, la dépense peut valoir le coup, d’autant qu’on n’a pas besoin de retourner chez son dermato tous les quatre mois… et qu’utilisées à bon escient, elles peuvent dans certains cas, retarder un éventuel lifting.

Parmi les deux technologies les plus efficaces, on trouve le laser fractionné (dont la marque Fraxel® est la plus connue), et la radio-fréquence monopolaire, avec notamment l’appareil Thermage®.

Le premier agit sur le collagène de surface responsable des rides, et le second sur le collagène profond responsable du relâchement.

« Le Fraxel® est un laser de lissage, qui agit au niveau de l’épiderme. Il traite aussi les cicatrices (acné compris) et remplace le vieux collagène par un neuf, ce qui donne d’excellents résultats sur les personnes ayant subi des brûlures notamment. Tandis que le Thermage® utilisant la radio-fréquence, agit au niveau du derme, la zone profonde de la peau et produit un effet tenseur », explique Thomas Mazer, dermatologue.

« Comme tous les lasers, le laser fractionné (type Fraxel®) diffuse une énergie infra-rouge qui vaporise l’eau du derme. Cela provoque une micro-lésion entrainant une réaction de cicatrisation par synthèse de fibres de collagène et d’élastine. Mais la spécificité et l’intérêt de ce laser, c'est qu’il ne traite pas toute la peau d’un coup, mais en préserve (c’est l’idée du fractionnement) une partie afin de ne pas altérer les mélanocytes (cellules responsables de la couleur de la peau) ». Avantage : toutes les peaux peuvent être traitées, même les peaux noires, il n’y a pas de risque de brûlure, à peine une rougeur en sortant du cabinet médical. Et à chaque séance (trois à quatre sont nécessaires), 25 à 30% de la peau sont renouvelés.
Douloureux ? Une pommade très concentrée en anesthésique est appliquée une heure avant sur la zone à traiter… et l’on ne sent rien.

Quant à la technologie Thermage ®, « elle convient au visage et au cou en cas de léger relâchement, en prévention de ce dernier, et partout sur le corps où la peau… commence à donner des signes de faiblesse : dessous des bras, intérieur des cuisses, ventre (après bébé)".
Une seule séance complètement indolore suffit.

Les résultats ? Il faut être patiente car quelque soit la technologie, ils surviennent progressivement jusqu’au 6e mois, le temps que le collagène et l’élastine soient synthétisés par nos cellules, logique.

Prix : de 400 à 800 euros la séance de Fraxel(r), 2500€ le Thermage®.

30 novembre 2007

Traiter la cellulite par lipolyse laser

Ah, l'éternel combat contre la cellulite...`
Visiblement, la question vous passionne : vous avez été nombreuses à réagir à notre proposition de dialogue avec le Dr Reynaud. Et pour cause: mince, ronde ou franchement pulpeuse, nous sommes toutes concernées par cette malédiction très féminine (encore une injustice flagrante !).
Les responsables, nous les connaissons : une mauvaise circulation sanguine, des problèmes hormonaux, le stress, une alimentation inadaptée, une activité sportive insuffisante. Et, parfois, une simple question d'hérédité. Autant dire qu'il y a peu de chances d'y échapper. Et une fois que cette perverse a pris ses aises, difficile de la déloger. Lorsque les adipocytes (des cellules qui ont pour rôle de capter et de stocker les graisses ingérées) sont débordés, le mécanisme censé déstocker l'engorgement de ces cellules n'assure plus. D'où l'apparition du phénomène connu sous le nom poétique de peau d'orange. Sans action pour la contrer, elle se transforme en cellulite, puis en cellulite dite incrustée, encore plus difficile à évacuer.
La règle d'or ? Trouver l'équilibre entre alimentation, sport, crèmes anti-capitons et nouvelles technologies médicales, comme la lipolyse laser, dont il est question ici.

Car oui, il existe des alternatives à la lipoaspiration. Après les ultrasons, voici donc venue une nouvelle technique, la lipolyse laser.
Cette méthode consiste à introduire, via un mini-cathéter, une fibre laser pénétrant dans le tissu adipeux jusqu'à 12,5 mm sous la peau. En élevant la température des adipocytes (de manière progressive, pour atteindre une température de 65°), on les liquéfie. Cette émulsion huileuse est ensuite évacuée de manière naturelle par l'organisme.

Après cette présentation succincte, place à l'expertise avec le Dr Jean-Pascal Reynaud, qui assure la formation à la technique de la lipolyse laser.

Toutes les réponses en cliquant sur ce lien.