09 juillet 2010

Ma voiture carbure à la lipo

lipo.jpgLes adeptes de la série Nip Tuck apprécieront : un chirurgien esthétique de Beverly Hills, Alan Bittner, alimente son 4x4 avec la graisse prélevée sur ses patients lors de liposuccions. Eh oui.
Persuadé d'avoir trouvé le carburant du futur, il assure : "Mes patients eux-mêmes me demandent d'utiliser leur graisse : comme ça, ils ils se débarassent de leurs poignées d'amour tout en aidant à sauver la planète". Ou comment concilier les deux obsessions des Américains : la chirurgie esthétique et les grosses voitures.

Le Dr Bittner a annoncé la nouvelle sur son site Internet (fermé depuis), en indiquant qu'il avait effectué 7000 opérations de liposuccion et que 1 litre de graisse humaine équivalait sensiblement à 1 litre de "biocarburant", et permettait de parcourir la même distance que le diesel ordinaire.
La preuve : avec les résidus graisseux de ventres, fesses et cuisses de ses patients, le docteur alimentait son Ford Explorer ainsi que le Lincoln Navigator de sa compagne.

Selon les scientifiques, il n'y a d'ailleurs pas de raison que la graisse humaine ne puisse pas être transformée en biocarburant, car elle contient les mêmes triglycédrides que les graisses animales, qui sont déjà utilisés à cette fin (actuellement, la plupart des biocarburants sont produits à partir d'un mélange de maïs et de graisse de boeuf ou de porc) (bon appétit).

Les médias américains adorent cette histoire et se déchaînent depuis les révélations fracassantes du Dr. Bittner. Qui n'est malheureusement plus là pour profiter pleinement de cette nouvelle notoriété : l'usage de déchets médicaux humains à des fins commerciales étant illégal, la clinique a été perquisitionnée par les services sanitaires de Californie.
Et le médecin écolo s'est volatilisé, apparemment pour la Colombie, où il viendrait d'ouvrir une clinique privée. Trop fort le Doc.

10 mars 2010

Mon nez, mon drame, mon obssession

Dans le Votre Beauté d'avril 2010 (en kiosque le 12 mars), rubrique "Ma première fois" (page 96), une lectrice nous raconte l'opération qui lui a permis de changer ce nez qu'elle ne supportait pas... Un appendice qui peut gâcher une vie et, une fois refait, la bouleverser.

Notre lectrice a vécu cette expérience, l'histoire d'une mutation en profondeur après une opération esthétique... schizophrénique !

SOPHIE DAVANT.jpgLAURENCE DORLHAC.jpg

Ce témoignage, vous pouvez le retrouver le jeudi 18 mars à 9h50 sur France 2, dans l'émission C'est au programme, présentée par Sophie Davant (chronique de Laurence Dorlhac).

Ouvrez bien les yeux et les oreilles, et donnez-nous vos impressions !

04 mars 2010

Témoignage : mon lifting avec coach


lifting-coach.jpg

Préparer son lifting en se faisant accompagner avant, pendant et après, par un coach, est-ce un luxe ? Oui, dans la mesure où ce n’est pas remboursé, mais un luxe utile. Lisa, 45 ans, en est persuadée. Et vu le résultat, ça semble une bonne idée !

Propos recueillis par Loly Clerc

Toute opération chirurgicale, et surtout celles comportant une anesthésie générale, entraîne son lot d’appréhension, voire d’anxiété. Pour mon lifting, une fois ma décision prise, j’ai connu un sérieux moment de flottement. Pourtant, ma motivation était bien claire : je le voulais pour des raisons professionnelles. En effet, j’évolue dans un milieu très jeune. Même parmi les cadres dirigeants, je suis l’une des plus âgées. La différence me tracassait et j’ai dû m’avouer à plusieurs reprises qu’elle m’angoissait parfois. Mon travail et mon comportement en étaient même affectés. Mais j’avais aussi des raisons personnelles d’y recourir : ce menton cassé, ce flou autour de la bouche… La femme vue dans mon miroir n’avait pas le même âge que celle qui lui faisait face. Ce hiatus avait fini par m’agacer et puisqu’il était possible d’y remédier, je ne voulais pas hésiter. Mais…

DANS LA PSYCHÉ, RIEN N’EST SIMPLE

J’en parlai avec mon kiné. B. est mieux qu’un kiné ! Un coach, un entraîneur, un type formidable qui donne des cours de yoga, fait de la méditation, bref la seule personne à qui je pouvais dire : « Je m’offre une opération pour être plus jeune, plus belle et j’ai tellement peur que j’ai envie d’y renoncer ! » J’avais en tête, l’idée ancienne, classique, que la chirurgie se justifie quand elle est pratiquée pour des choses graves et pas pour ce qui peut paraître à beaucoup, et encore aujourd’hui, très futile. Confusément, je me reprochais ma démarche tout en refusant catégoriquement d’y renoncer. Dans la psyché, rien n’est simple.

B. me comprit immédiatement et accepta de jouer le rôle d’accompagnateur pré et postopératoire. J’ai d’ailleurs appris qu’il le faisait par ailleurs pour des interventions beaucoup plus importantes que la mienne. J’avais prévenu mon chirurgien à la fois de mes angoisses et de ma préparation ce qui, à ma grande surprise, lui parut une excellente idée « pour le mental et pour le résultat à espérer » !

LISEZ LA SUITE !

Lire la suite

18 mars 2008

Botox : les hommes aussi

medium_botox.jpg
Hum... Pas très rassurante cette seringue... 

Qu'il s'agisse de chirurgie ou de médecine esthétique, les hommes sautent le pas de plus en plus facilement : la proportion d'hommes ayant subi une opération esthétique (lourde ou légère) a augmenté de 13,7 % aux Etats-Unis entre 2002 et 2007, d'après une enquête publiée jeudi dernier par l'Académie américaine de chirurgie plastique (AACS).

L'enquête montre également que chez les hommes (comme chez les femmes d'ailleurs), la tendance est aux opérations plus légères et non invasives (type Botox), qui représentent 77% des actes effectués en 2007, contre 23 % d'actes de chirurgie dite "lourde".

L'opération de chirurgie esthétique la plus souvent réalisée chez les hommes aux Etats-Unis est la liposuccion.
Côté médecine esthétique, les injections de toxine botulique (Botox) tiennent la tête du top des actes non invasifs.

Ce rapport intervient quelques semaines après celui de la Société américaine de chirurgie plastique (Asap), qui avait montré qu'en dix ans, le nombre d'interventions esthétiques, qu'il s'agisse de médecine ou de chirurgie esthétique, avait quintuplé aux Etats-Unis.

29 novembre 2007

Le boom de la chirurgie esthétique aux Etats-Unis

La série télé Nip/Tuck, vous connaissez ? Aux Etats-Unis, son succès est énorme. Et pour cause : le nombre d'opérations de chirurgie esthétique y a augmenté de manière spectaculaire ces dernières années : 11,5 millions d'actes chirurgicaux en 2006, d'après les données de la Société Américaine de la Chirurgie Esthétique (Asaps). Soit un bond de 446% entre 1997 et 2006.

Lire la suite