25 mai 2010

La médecine esthétique pour décrisper le visage

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Photo Frédéric Farré

Combler des cernes, gommer des plis d’amertume, lisser un front… autant de petites touches de bonne humeur qui redonnent du peps à un visage fatigué.
Injections, laser, peeling donnent des résultats convaincants, à condition de ne pas en abuser.

Par Yasmine Meurisse

Qu’on arrête de nous dire que nous refusons de vieillir, que nous sommes formatées « Photoshop » et que nous vivons dans l’angoisse de la moindre ridule !
Ce que nous voulons vraiment ? Apporter un peu de sérénité et de gaîté à notre visage lorsqu’il devient triste, tendu ou sévère à cause de nos expressions, de notre morphologie ou de notre âge.
Et comme on sait que c’est possible, on se fait une joie d’en profiter !

« MES CERNES ME DONNENT L'AIR FATIGUE »

Les poches (constituées de graisse) s’éliminent… avec un bistouri : une demi-heure sous anesthésie locale, quelques bleus pendant huit jours et le tour est joué sans la moindre cicatrice.
Le problème, ce sont plutôt les « creux » : ceux du cerne (horizontaux) et ceux de « la vallée des larmes » (verticaux). Jusqu’à présent, les médecins ne se risquaient guère dans cette région où l’épiderme est très fin et richement vascularisé. Mais aujourd’hui, en une ou deux séances, ils peuvent
la repulper avec un résultat vraiment spectaculaire.

• Qu’est-ce qu’on peut faire ? « On injecte de l’acide hyaluronique fluide (peu réticulé) pour combler la dépression, un produit 100% résorbable. Et avec les nouvelles aiguilles ultrafines et souples à bout rond dont on dispose depuis peu, on peut répartir le produit sur toute la zone concernée en une seule injection» explique le Dr Michel Tordjman, médecin esthétique.
Pas besoin d’anesthésie, pas de saignement ni de rougeur… la patiente voit le résultat immédiatement et peut retourner directement à ses activités.
Si les paupières sont également « froissées », il est possible de compléter le traitement de comblement avec une séance de laser CO2 Fractionnel (Lasering®, Fraxel®, Lumenis®, etc.) ou un peeling à l’acide trichloracétique (TCA) à 20 %), quelques semaines plus tard.

• Le sourire revient quand ? Dès que l’on sort du cabinet… et l’effet persiste pendant un an en moyenne.

• Le prix du sourire : 300 € la séance en moyenne.

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18 mars 2010

J’ai fêté mon anniversaire au Botox !

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Pour ses 40 ans, Alice, chercheuse en mathématiques fondamentales, s’est offert une injection de Botox. Un vrai cadeau ? Mieux : un tournant dans sa vie, qu’elle a habilement négocié.

Propos recueillis par Loly Clerc

"Le monde de la recherche, en mathématiques fondamentales, est parfaitement clos. C’est un œuf énorme, à l’intérieur duquel mûrissent les théories qui feront le monde de demain. Autant dire que dans cette atmosphère raréfiée, je n’ai jamais discuté de l’existence du Botox, encore moins de ses mérites.
Ici, je parais comme une anomalie : une femme coquette, qui ne se déplace pas en chaussettes, Birkenstock, pantalons baggie et gros pulls.
À Lyon, l’hiver est assez froid, mais cela n’empêche pas le style, et le maquillage. Enfin, le soir, parce que, dans la journée, j’oublie.

Donc, mes copines, collègues chercheurs comme moi, préfèrent la beauté de la théorie des ensembles à celle qui compose les traits d’un visage. Les mathématiques booléennes et les algorithmes leur posent plus d’angoisse que l’avancée des rides.
Et moi, je m’affole devant les deux : les dégâts de l’âge sur la peau et les théorèmes de la dualité.
Je me suis donc documentée très sérieusement sur tout ce qui retarde la ride véloce.
Il me paraissait dès lors évident qu’une fois les 40 ans atteints, j’aurais mon premier Botox.

"JE VAIS VOUS CASER VERS 19H."

J’avais bien réfléchi : réversible, peu visible, ne provoquant aucune indisponibilité sociale, quasiment indolore, je trouvais ça idéal.
J’ai une ride du lion assez marquée, au point que l’été, elle dessine une ligne blanche, que je dois bien entendu corriger.
Mes paupières tombent légèrement, et je n’ai pas envie d’un geste chirurgical, comme disent élégamment les médecins.
J’avais donc deux zones d’intervention pour mon Botox.

Je ne savais à qui m’adresser. Je ne fréquente pas tellement les dermatologues. J’ai donc posé la question à une copine qui a de sérieux problèmes d’acné (à notre âge, en est ce encore ? Je n’ose pas lui demander). Elle m’a donné deux adresses parmi les meilleures de la ville.

Le premier était charmant, et l’idée que je m’offre une injection de Botox pour mon anniversaire l’a fait rire. « Votre anniversaire, c’est donc… » Il a regardé ma fiche. « Après-demain ? O.K., je vais caser ça… vers 19 h. Ça vous va ? ». J’ai protesté que respecter les dates était inutile, mais il y tenait. Charmant, je vous dis.

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05 juin 2008

Le fabricant du Botox veut faire pousser les cils


Trop beau pour être vrai ?
Allergan
, le fabricant américain du Botox, a indiqué hier "travailler au développement d'un traitement pour faire pousser les cils". Une découverte qui semble un rien surréaliste, mais bon... why not, après tout.

Le médicament en question, appelé Bimatoprost, est une version synthétique de la prostaglandine, une hormone qui agit en stimulant les glandes se trouvant à la base de chaque cil.

Dans un communiqué, Allergan affirme que les essais cliniques ont prouvé que ce traitement, "appliqué directement sur la base des cils, les fait pousser de manière significative". Ca fait rêver.

Si elle obtient le feu vert de la Food and Drug Administration, l'autorité américaine des médicaments, Allergan prévoit de commercialiser le Bimatoprost sur le marché américain en 2009. Il sera disponible sur ordonnance médicale.

Selon Allergan, les ventes mondiales du Bimatoprost pourraient atteindre les 500 millions de dollars par an... Pas sûr que les fabricants de mascara apprécient !

18 mars 2008

Botox : les hommes aussi

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Hum... Pas très rassurante cette seringue... 

Qu'il s'agisse de chirurgie ou de médecine esthétique, les hommes sautent le pas de plus en plus facilement : la proportion d'hommes ayant subi une opération esthétique (lourde ou légère) a augmenté de 13,7 % aux Etats-Unis entre 2002 et 2007, d'après une enquête publiée jeudi dernier par l'Académie américaine de chirurgie plastique (AACS).

L'enquête montre également que chez les hommes (comme chez les femmes d'ailleurs), la tendance est aux opérations plus légères et non invasives (type Botox), qui représentent 77% des actes effectués en 2007, contre 23 % d'actes de chirurgie dite "lourde".

L'opération de chirurgie esthétique la plus souvent réalisée chez les hommes aux Etats-Unis est la liposuccion.
Côté médecine esthétique, les injections de toxine botulique (Botox) tiennent la tête du top des actes non invasifs.

Ce rapport intervient quelques semaines après celui de la Société américaine de chirurgie plastique (Asap), qui avait montré qu'en dix ans, le nombre d'interventions esthétiques, qu'il s'agisse de médecine ou de chirurgie esthétique, avait quintuplé aux Etats-Unis.

21 janvier 2008

Un nouveau Botox bientôt sur le marché

Ce n'est pas un scoop, la médecine esthétique (non-invasive) est en plein boom : en 2007, elle s'est littéralement envolée en Europe, notamment en ce qui concerne les injections de Botox et d'acide hyaluronique. La France, qui représente 15% du marché européen, a également vu l'apparition des tout premiers spas médicalisés, qui associent soins traditionnels et actes médicaux esthétiques légers.

Samedi dernier, l'Imcas (International Master Course on Aging Skin), un congrès dédié aux dermatologues et chirurgiens plasticiens, rendait publics des chiffres qui parlent d'eux-mêmes : le marché de l'esthétique médicale européen a plus que triplé en 2007 (par rapport à 2006).

On s'en doute, cette tendance intéresse de près les labos...
Exemple avec Galderma, qui vient d'annoncer le lancement d'un concurrent du Botox, qui sera commercialisé en Europe d'"ici un an".

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