28 février 2009

Dans la peau d'une blonde, épisode 12

Cheveux-coupe.jpgDans la peau d'une blonde, ou le récit de mes tribulations capillaires des six derniers mois : chaque jour, un nouvel épisode sur le blog...

Vous avez loupé le début ?
Cliquez sur ce lien : Dans la peau d'une blonde, premier épisode.
Episode précédent : Dans la peau d'une blonde, épisode 11.

Episode 12 : sauvée !

"Pas coiffeur", me dit Chantal, ma collègue de bureau et rédactrice-en-chef adjointe du magazine : "co-lo-riste".
Ah d'accord. Eh oui, il existe des pros de la couleur, qui ne touchent pas à une paire de ciseaux, mais qui sont ultra-spécialisés en pigments et autres reflets.
Pour moi, ce sera un certain Rodolphe : ultra-connu des fashion-addicts, il est l'un des coloristes-stars de la capitale.

Rendez-vous est fixé le samedi suivant, et c'est le coeur léger que je me rends dans les quartiers chics, à deux pas de la place Vendôme, au salon "Coloré par Rodolphe" (26-28, rue Danielle Casanova, dans le 1er).
Le nom pourrait faire peur mais dès que je franchis la porte, je suis rassurée.

C'est beau, très beau. Et calme. L'endroit est en fait une sorte de grand appartement au rez-de-chaussée d'un immeuble haussmanien. Il donne dans une cour, il y a des arbres, c'est zen. A l'intérieur, la déco est classe mais pas ostentatoire. Il y a un beau parquet au sol, des miroirs anciens, des plafonds très hauts. On respire.

Rodolphe 1.jpg

Installée dans un canapé moelleux, je sirote un thé en attendant le fameux Rodolphe. Aucune effervescence, tout est tranquille, les pas chaloupés, les conversations discrètes. D'ailleurs, il n'y a pas plus de cinq ou six clients en même temps.

Rodolphe 2.jpgRodolphe arrive et m'entraîne dans une autre pièce pour un "diagnostic".
Il m'installe devant un miroir et... on parle. Je lui raconte mes mésaventures capillaires, il me pose des questions sur ma vie, mon travail, ma famille. Mes habitudes, mon style vestimentaire.

Il est à la fois concentré et chaleureux, professionnel et étrangement proche. Rassurant, aussi : il me dit que mes cheveux n'ont pas trop souffert, que j'ai de la chance.

Loin de descendre les coiffeurs qui m'ont infligé cette couleur, il me dit que tout ça a été plutôt bien fait. Que le problème n'est pas la qualité du balayage, mais le fait que le blond... ne me va pas, tout simplement.

Est-ce une question de teint, de sourcil, de couleurs d'yeux ? Un peu, mais pas seulement.
Il me dit que c'est "ma façon d'être" qui ne va pas avec cette couleur (et tout ce qu'elle représente). Ma gestuelle, ma manière de parler, de bouger mes mains. Il m'écoute, je l'écoute, pas de rapports de force, c'est un vrai dialogue.
Il me dit que toutes les femmes ont, à un moment ou à un autre de leur vie, cette envie irrépréssible de devenir blonde. "Pour vous, c'est fait ! Vous savez que ça ne vous va pas, inutile d'insister, ça ne vous ira jamais". Hum, je crois que c'est clair.

Tout en me parlant, Rodolphe enduit mes cheveux d'une huile nourrissante, histoire de les préparer à la coloration.
Ensuite, il se retire dans son "mini-labo" pour concocter ses mélanges (top secrets), et c'est parti pour deux heures de pose.
La tâche est compliquée : mes cheveux ont subi trois balayages différents, il faut donc adapter la couleur à chaque mèche. Mais on m'explique tout, on me masse le crâne... Je somnole doucement.

Elsa.JPG

Ensuite, je passe au séchage et au brushing; je n'ose pas me regarder tant que tout n'est pas fini.
Je lève les yeux et là, comment vous dire, c'est de nouveau moi ! Ni plus ni moins, c'est juste moi. Mais c'est assez énorme pour que j'aille faire la bise à Rodolphe. Lui, c'est vraiment un amour. Simple, discret, fin, brillant. Je comprends pourquoi le Tout-Paris l'adule.

Je passe à la caisse : c'est cher (autour de 200 €), mais moins que chez Dessange International. Et là, franchement, je comprends ce pour quoi je paie.
Ce que j'apprécie : personne ne me pousse à acheter les produits vendus ici. Je tends pourtant la perche ("Vous me conseillez quoi, comme soins, pour entretenir mes cheveux ?")... Mais non, Rodolphe me répond : "Continuez avce ce que vous utilisez d'habitude, vos cheveux ont l'air semblent apprécier, ils n'ont pas besoin de plus". Bon. Un sans faute.

Je sors du salon, il fait beau, c'est les soldes, la vie est belle.

Epilogue

Le croirez-vous : la semaine qui suit mon retour triomphant au boulot, ma boss me confie la rubrique "Cheveux". Et c'est vrai que j'en ai appris sur la question, en six mois. Je suis in-co-lla-ble.
Comme quoi, les connaissances empiriques, c'est encore ce qu'il y a de mieux...
Quand on vous dit qu'à Votre Beauté, on teste tout, c'est pas de la blague. J'en sais quelque chose...

16 février 2009

Dans la peau d'une blonde, épisode 11

Cheveux-coupe.jpgDans la peau d'une blonde, ou le récit de mes tribulations capillaires des six derniers mois : chaque jour, un nouvel épisode sur le blog...

Vous avez loupé le début ?
Cliquez sur ce lien : Dans la peau d'une blonde, premier épisode.
Episode précédent : Dans la peau d'une blonde, épisode 10.

Episode 11 : le poids des mots, le choc des photos

Il a donc fallu me rendre à l'évidence : j'avais le choix entre revenir à ma couleur naturelle et faire une analyse pendant dix ans. C'est à ce moment-là qu'on nous annonça l'arrivée de la criiiise. Je pris donc le parti de l'économie (si je puis dire) et me mis en quête d'un coiffeur-sauveteur de choc.

Il faut le dire : l'expérience avait assez duré, je commençais à être lasse. De plus, mes cheveux repoussaient et les racines devenaient impossibles à gérer. Soit je refaisais un balayage, soit je revenais au châtain.

L1000426.JPG

Au fond de moi, je savais bien qu'il me fallait revenir à ma couleur de toujours.
Mais l'échec, c'est toujours énervant. Surtout que j'avais quand même dépensé beaucoup d'argent. Et que mes cheveux en avaient pris un coup. Je n'osais imaginer leur état si je leur faisais subir une coloration dans le sens inverse (de clair à foncé).

L1000395.JPGLe déclic, ça a été (comme souvent) une photo.
Anniversaire de ma fille, une foule de gamins à la maison, j'apporte le gâteau, mon mari prend une photo de haut. Gros plan sur ma tête. Quand ma fille voit la photo, elle demande qui est cette dame qui apporte le gâteau. Cette fois c'est trop, je craque.

La suite (et fin !) : cliquez sur : épisode 12

08 avril 2008

Donner de la forme à mes cheveux longs ?

Mon dilemme du moment (comme tous les ans à l'approche des beaux jours) (si je puis dire, vu la météo) : j'ai envie de changer de tête mais sans me couper les cheveux. Ha.
Il se trouve que je porte les cheveux longs depuis très longtemps maintenant, et que l'idée de les couper "vraiment" me glace de terreur.
Donc à chaque fois c'est la même chose : je prends mon courage à deux mains, j'annonce à toute la maisonnée que je vais me faire couper les cheveux (mon mari ricane, évidemment, le bougre), je me pointe chez le coiffeur, je m'installe, et quand il me pose la fatidique question "Alors, qu'est-ce qu'on fait ?", je louche sur ses ciseaux pointus et les mèches de ses précédentes victimes qui jonchent le sol, et je réponds tout doucement "Juste les pointes, ce sera bien".
Je rentre à la maison, personne ne remarque rien et je boude pendant 24 heures.

Lire la suite

07 février 2008

Tentez le blond chez Massato

La nouvelle coupe printemps-été de Massato, on adore !
Un look à la Blondie, une vraie blondeur, une coupe savamment dégradée, une grande mèche qui couvre l'oeil pour quatre coiffures plus féminines les unes que les autres. Bref, romantique, comme le printemps !
Revue de détail des quatre propositions de Massato :

medium_blonde-massato.jpg

- Version n° 1 : Des cheveux mi-longs flirtant avec les épaues, d'une souplesse naturelle, sans oublier l'incontournable mèche sur l'oeil. Cette coloration, baptisée "perle de nacre", est obtenue grâce à la technique de la couleur au sucre qui, par un dosage sur-mesure des graines de sucre, permet une application au fil par fil.
Une technique qui apporte du relief et de la vie à la chevelure, avec l'avantage de se fondre naturellement dans la couleur de base.

Lire la suite

 
body> l>tml>>tml>