, le plus près possible du tag d’ouverture. Date de création : 02/10/2011 -->

« Beauty tri : et si on s’y mettait ? | Page d'accueil | Zoom sur JessicaGrandoni.com »

11:0406/01/2015NEWS

Planète minceur

minceur,nutrition,forme,santé,infos,actus,news,coupe-faim,grignotage,saveur,stress,angoisse,acétate

Zoom sur quelques actus de poids qui font parler. Par Chantal Soutarson.


Un coupe-faim dans les fibres

On dit toujours que les fibres gonflent dans l’estomac et que, 
du coup, on mange moins, bla-bla-bla… En fait, c’est bien plus subtil que cela. Une recherche 
de l’Imperial College London 
et du Medical Research Council vient de mettre au jour une molécule coupe-faim : l’acétate. 
Ce composé, sécrété naturellement lorsque ­l’intestin digère des fibres, remonte jusqu’au cerveau où 
il émet un signal ordonnant la fin de la prise alimentaire. Hélas, aujourd’hui, nous ne consommons en moyenne que 15 g de fibres par jour (contre 100 g à la préhistoire). Moins de fibres… et plus de produits raffinés, une des nombreuses clés qui pourraient expliquer l’explosion de l’obésité dans le monde.

(Source : Medical News Today.)

 

Des vêtements antigrignotage

Des chercheurs américains travaillent sur le développement de vêtements 
et d’accessoires connectés capables d’anticiper l’emotional eating (le fait 
de manger en réaction à un stress). Pendant quatre jours, sur leur smartphone, des volontaires ont renseigné une application sur leurs humeurs ainsi que leurs différents repas ou grignotages, pendant que des capteurs intégrés dans leurs vêtements mesuraient les variations de respiration, transpiration et pulsations cardiaques, marqueurs de l’anxiété. Ces données ont permis aux chercheurs de prédire 
à quel moment chaque individu était sur le point de craquer pour calmer une angoisse. La suite  ? Peut-être un bracelet-coach qui indiquera des solutions antistress (exercices de respiration profonde, jeux, appel à une amie, etc.) pour ne plus 
se ruer sur le distributeur.

(Source : Allure.)

 

Mange 
ta 
soupe,
 tu
 vas 
grandir  !
 

Les « cinq fruits et légumes » 
ont vraiment du souci à se faire. Ce message sanitaire, rappelé 
sur chaque pub pour un aliment bien sucré, bien salé et bien 
gras (cherchez l’erreur  !), les plus jeunes ne le captent pas. Pire, il serait totalement contre-productif. Selon une étude du Pr Ayelet Fishbach, de la Booth School of Business (Chicago), pour un enfant (en âge préscolaire), ce qui compte, c’est la sensation du 
bon. Et pour lui, saveur et santé, c’est antinomique. Aussi, quand vous tenterez de lui faire avaler des brocolis, évitez les phrases de nutritionniste. Ne lui dites pas 
de manger parce que ça va le faire grandir, mais parce que c’est bon. Au bout de la dixième tentative, 
il vous croira peut-être…

 

(Photo : Thomy Laetsch)