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17:0528/07/2012News, World esthetic

Elles ont osé: la technologie Legato

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Aussi efficace sur le corps que sur le visage, la technologie transépidermique du Legato™ améliore la qualité de la peau, atténue les vergetures, et diminue le relâchement cutané. Mais pour combien de temps ?


Le Dr C. L., médecin esthétique, explique : « Le Legato™, d’Alma Lasers®, est un appareil novateur répondant aux exigences des patientes qui souhaitent, aujourd’hui, des gestes esthétiques sûrs, naturels, indolores, non invasifs et sans éviction sociale. Convenant à tous les phototypes de peaux, des plus claires aux plus noires, et même bronzées, il apporte des résultats remarquables dans deux indications majeures : les vergetures et la réjuvénation du visage (peau défripée, ridules effacées, élasticité et tonicité cutanées améliorées, contour du visage redessiné). »

Le secret de telles performances ? Une technologie avant-gardiste, dite transépidermique (Trans-Epidermal Delivery, TED), offrant, pour la première fois au sein d’un même appareil, la synergie de deux procédés sophistiqués : une radiofréquence Pixel, dont l’énergie traverse l’épiderme pour créer une multitude de microtunnels (effet microplasma), atteignant, selon le réglage programmé, une profondeur plus ou moins importante du derme, et des ultrasons à une fréquence très particulière (environ 50 Khz). Chaque séance ne dure qu’une quinzaine de minutes et se déroule en trois étapes. Tout d’abord, un petit roller va diffuser sur la zone concernée la radiofréquence fractionnée. Puis le médecin applique un cocktail contenant une vingtaine d’actifs spécifiques (vitamines, oligo-éléments, acide glycolique…), propres à chaque indication. C’est alors qu’intervient une autre arme secrète : une pièce à main diffusant des ultrasons qui vont booster, à travers les microtunnels, la pénétration des molécules répara-trices et revitalisantes jusqu’au derme.

L'avis d'Émilie, 41 ans: « Après ma dernière grossesse, j’avais des vergetures sur le ventre et ma peau s’était beaucoup relâchée. Ma dermatologue m’avait dit à l’époque (il y a sept ans) qu’il n’existait aucun remède convaincant. Le cauchemar ! Mais il y a quelques mois, une amie infirmière m’a parlé d’un nouvel appareil performant, le Legato. Pas d’anesthésie, pas de geste invasif, pas d’effets secondaires : ces atouts m’ont séduite. « Me voilà engagée dans un protocole de cinq séances. Lorsque le médecin passe le roller sur mon ventre, je ressens seulement des chatouillements. Il applique ensuite un gel gorgé d’actifs régénérants qui laisse une agréable sensation de fraîcheur. Quant aux ultrasons, ils sont indolores. Une crème apaisante et hydratante (à mettre également pendant quelques jours à la maison) termine le protocole. En une vingtaine de minutes, tout est fini et je repars travailler. « Ce n’est qu’à la deuxième séance que la peau commence à se rétracter autour des vergetures, entraînant une diminution de leur largeur et, peu à peu, mon ventre gagne en tonicité, il est comme gainé. Aujourd’hui, mon épiderme est plus uniforme et plus lisse. Ce n’est pas la perfection mais je n’ai plus de complexe, et j’ose enfin mettre un deux-pièces. 

L’avis du praticien Dr Virginie Pons, chirurgien esthétique: « Jusqu’à présent, il n’existait aucun traitement pour les vergetures, si ce n’est un protocole associant dermabrasion et peeling au trichloracétique (TCA). Mais il est très douloureux et n’apporte pas de résultat probant. Dans ce contexte, l’arrivée du Legato est réellement porteuse d’espoir. Cette technologie procure, pour les vergetures anciennes, une amélioration réelle mais modérée. En revanche, les résultats sont remarquables sur les vergetures récentes (moins d’un an). Dans tous les cas, la texture désagréable de la peau au toucher disparaît. Ce lissage est dû à la double action du Legato : les passages du roller stimulent la fabrication du collagène, tandis que les ultrasons activent la pénétration, jusqu’au derme profond, des actifs du gel antivergetures. Un véritable “plus” pour la patiente qui, par le toucher, commence à se réconcilier avec son corps. Le tout, sans douleur, même lorsque l’appareil est utilisé à une puissance élevée. Mais cette sensation de confort absolu, spécifique au protocole des vergetures, peut être moins présente lorsqu’on traite le visage. »

L'avis de Léonie, 52 ans: « Je vis dans le Sud et, à cause de ma peau bronzée, certains protocoles anti-âge me sont interdits. Autant dire que je n’ai pas hésité lorsque mon médecin généraliste m’a annoncé l’arrivée en France d’un appareil de réjuvénation compatible avec une peau hâlée. J’allais enfin pouvoir faire traiter, en toute sécurité et efficacement, l’affaissement de mon ovale et l’aspect fripé de mon décolleté. « La première séance n’est pas une partie de plaisir. Pratiquée sans application préalable de crème anesthésiante, je ressens une brûlure chaque fois que le roller quadrille ma peau. Mais cela ne dure que quelques minutes et le reste du traitement est indolore. Je repars avec des grosses rougeurs, et le lendemain des minicroûtes apparaissent. Je les camoufle avec du fond de teint en attendant qu’elles tombent, trois à quatre jours plus tard. À la deuxième séance, je suis plus sereine car le médecin applique sur mon visage un masque froid évitant toute sensation douloureuse. « Mais pour les résultats, patience ! Même si, dès le début du protocole, le grain de peau est plus resserré et l’épiderme lissé, il faut attendre la fin de la troisième séance pour un vrai effet bonne mine : ridules estompées, teint unifié. Au final, mon ovale me semble mieux dessiné, ma peau est plus tonique, plus dense, comme nourrie de l’intérieur et mon décolleté, bien lisse, semble repassé. Deux mois se sont écoulés depuis la fin du traitement et les résultats sont toujours là. Mais pour combien de temps ? »

L’avis du praticien Dr Liliane Mouyal, médecin esthétique, spécialiste laser: « Le Legato semble parfait pour un traitement de fond. Il améliore la qualité de la peau (tonicité, douceur, homogénéité), avec une sécurité absolue, quel que soit le phototype. Pas de risque de brûlure, ni de rebond pigmentaire car il n’a aucune action sur la mélanine. De plus, l’application d’actifs trans-épidermiques rend la réparation cutanée ultra rapide et de bonne qualité. Mais le Legato ne peut pas traiter un relâchement cutané important, ni les rides profondes, comme -celles du sillon naso-génien, que l’on peut très naturellement combler avec des injections d’acide hyaluronique. Par contre, c’est le traitement idéal de rafraîchissement des peaux finement ridées et fripées (décolleté, cou, visage) qui, souvent, ont abusé du soleil. Même si le bronzage n’est pas un obstacle à un protocole Legato, il faut éviter les expositions solaires excessives, qui favorisent un vieillissement cutané accéléré. Sur les zones fragiles, comme le décolleté, l’application d’une crème à forte protection est vivement conseillée (SPF50). Quant à la pérennité des résultats, il est difficile d’en parler car le recul est, pour l’instant, insuffisant. »

L’avis de VB? Récemment arrivé en France, le Legato a déjà fait ses preuves, depuis deux ans, en Asie et en Amérique du Sud, où il a été utilisé pour différentes indications, dont les cicatrices, comme celles consécutives à une acné importante. Mais attention ! Ses résultats sont très « opérateur dépendants ». Seul un médecin, spécifiquement formé, pourra en exploiter tout le potentiel. Le bon rythme : cinq séances, espacées chacune de trois semaines à un mois.

 Prix : 200 à 250 euros la séance, selon la zone traitée.

Par Anne-Marie Attali

Crédit photo: Greg Conraux