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17:2201/07/2012Hot topics, News

Les défis du green déo

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Les déodorants certifiés ont fait des progrès côté galénique et parfum, mais sont encore à la peine quand il s’agit de rivaliser avec les antitranspirants classiques. Mission impossible ?


Ces deux dernières années ont vu fleurir bon nombre d’innovations dans le secteur conventionnel des déos : agents antitranspirants efficaces soixante-douze heures, formules anti-traces jaunes, minéraux absorbants d’origine volcanique, comme la perlite, qui garantissent un toucher sec… Et ce n’est pas fini : le leader, Narta, prépare la sortie des premiers patchs à coller sur ses vêtements ! Pendant ce temps-là, le déo bio, lui, fait les frais de sa mauvaise réputation : spray humide qui coule sous les bras, parfum acide à base d’agrumes qui, s’il masque les mauvaises odeurs (et encore !), finit invariablement par virer au fil des heures…

Efficacité et douceur. Pourtant, les progrès sont bien réels, et on trouve désormais des sticks et des roll-on qui relèvent un défi encore impossible il y a quelques années : associer efficacité bactéricide ET haute tolérance. « Il n’y a pas que les huiles essentielles et les essences d’agrumes dans l’éventail du formulateur bio, assène Bernard Chevilliat, fondateur de Melvita. On utilise des actifs bactéricides très prometteurs comme le wasabi qui, une fois transformé par fermentation, contient des enzymes qui détruisent les odeurs, ou encore du copaïba, une résine d’Amazonie, ainsi que des gommes arabiques. » Des alternatives convaincantes qui permettent de diminuer la teneur en alcool, peu recommandé sur les aisselles sensibles, et en farnesol, un composant antibactérien issu du santal, très cher et potentiellement allergène.

L’impasse de l’antitranspirant. Il existe donc bien des déodorants bio efficaces, avec des parfums floraux, délicats et agréables. Mais soyons claires, ça ne suffit pas si l’on transpire beaucoup. À ce jeu-là, les antitranspirants aux sels d’aluminium gagnent haut la main, en obstruant les glandes sudoripares, bloquant ainsi le processus à sa source. Mais ils sont rejetés en bloc par la communauté bio, vu qu’ils sont d’origine chimique et freinent une fonction naturelle de l’organisme. « Ce qui s’en approche le plus, c’est la pierre d’alun : un sel d’aluminium naturel, chimiquement inerte. On peut la solubiliser dans l’eau, mais son action astringente sera moins durable qu’un sel d’aluminium de synthèse, explique Bernard Chevilliat. » Conclusion : l’antitranspirant bio, ce n’est pas pour tout de suite !

Charlène Favry 

Commentaires

Bonsoir Charlène, et bonsoir à toutes les fidèles lectrices de votre beauté, le déo et moi c'est une grande histoire, souffrant de problèmes de transpiration très importants au point d'avoir abîmé de façon irréversible certains de mes vêtements. J'ai donc tout essayé, j'ai même été brûlé avec un déo bille (en fait j'ai fait une réaction à un composant). Me lavant les aisselles 2 fois par jour, déo bille + spray, le midi je recommence avec mes déos rien n'y fait, j'ai même testé les bio, finalement recours à la pharmacie, produits que je teste actuellement, le soir c'est déo bille, le matin c'est spray. Avec le spray, pas de souci, avec le déo bille, moins évident, mes aisselles réagissent et picotent. Mais je ne transpire plus, tout est bloqué, mais le souci, c'est qu'il faut arrêter au bout de quelques jours, alors là le problème réapparaît, que faut il faire ? Moi j'avoue je ne sais +, et vous que me conseillez vous donc ?

Écrit par : eglantine | 05/07/2012