, le plus près possible du tag d’ouverture. Date de création : 02/10/2011 -->

« SOMMAIRE AVRIL 2010 | Page d'accueil | Mon nez, mon drame, mon obssession »

07:4604/03/2010NEWS

Témoignage : mon lifting avec coach


lifting-coach.jpg

Préparer son lifting en se faisant accompagner avant, pendant et après, par un coach, est-ce un luxe ? Oui, dans la mesure où ce n’est pas remboursé, mais un luxe utile. Lisa, 45 ans, en est persuadée. Et vu le résultat, ça semble une bonne idée !

Propos recueillis par Loly Clerc

Toute opération chirurgicale, et surtout celles comportant une anesthésie générale, entraîne son lot d’appréhension, voire d’anxiété. Pour mon lifting, une fois ma décision prise, j’ai connu un sérieux moment de flottement. Pourtant, ma motivation était bien claire : je le voulais pour des raisons professionnelles. En effet, j’évolue dans un milieu très jeune. Même parmi les cadres dirigeants, je suis l’une des plus âgées. La différence me tracassait et j’ai dû m’avouer à plusieurs reprises qu’elle m’angoissait parfois. Mon travail et mon comportement en étaient même affectés. Mais j’avais aussi des raisons personnelles d’y recourir : ce menton cassé, ce flou autour de la bouche… La femme vue dans mon miroir n’avait pas le même âge que celle qui lui faisait face. Ce hiatus avait fini par m’agacer et puisqu’il était possible d’y remédier, je ne voulais pas hésiter. Mais…

DANS LA PSYCHÉ, RIEN N’EST SIMPLE

J’en parlai avec mon kiné. B. est mieux qu’un kiné ! Un coach, un entraîneur, un type formidable qui donne des cours de yoga, fait de la méditation, bref la seule personne à qui je pouvais dire : « Je m’offre une opération pour être plus jeune, plus belle et j’ai tellement peur que j’ai envie d’y renoncer ! » J’avais en tête, l’idée ancienne, classique, que la chirurgie se justifie quand elle est pratiquée pour des choses graves et pas pour ce qui peut paraître à beaucoup, et encore aujourd’hui, très futile. Confusément, je me reprochais ma démarche tout en refusant catégoriquement d’y renoncer. Dans la psyché, rien n’est simple.

B. me comprit immédiatement et accepta de jouer le rôle d’accompagnateur pré et postopératoire. J’ai d’ailleurs appris qu’il le faisait par ailleurs pour des interventions beaucoup plus importantes que la mienne. J’avais prévenu mon chirurgien à la fois de mes angoisses et de ma préparation ce qui, à ma grande surprise, lui parut une excellente idée « pour le mental et pour le résultat à espérer » !

LISEZ LA SUITE !


MON PROGRAMME JUSQU’AU JOUR J

La préparation physique a commencé quinze jours avant l’opération. Il s’agissait, dans ce laps de temps, d’éliminer toutes les tensions, de nettoyer mon corps de toutes ses toxines, de permettre à l’énergie vitale de circuler librement. Ceci à raison de huit séances (une tous les deux jours) de relaxation et de drainage lymphatique. Sur le conseil de B., j’ai fait plusieurs exfoliations du visage et des masques. J’ai suivi un régime végétarien, et même allégé, accompagné d’une tisane drainante et purifiante (thym, mélisse, etc). Pour la préparation psychologique, il a préconisé des séances de méditation (vingt minutes par jour), une pratique déjà régulière chez moi. Tout cela ne m’empêchait pas de travailler, je remarquais même, au bout de huit jours, que je me sentais plus alerte et dynamique.

La veille du jour J, je me suis lancée dans un grand ménage chez moi ! Était-ce une manière de me libérer de mes craintes ? Une façon de mettre à neuf ma maison comme j’allais remettre à neuf mon visage ? Je l’ignore. En tout cas, je suis arrivée à la clinique sereine, calme, sans aucune appréhension… B. m’a accompagnée et m’a donné des pilules homéopathiques anti-blues et anti-douleur. Honnêtement, j’ai plongé dans l’anesthésie comme dans un bain chaud !

“M’AIDER À RÉINTÉGRER MON CORPS”

Lorsque je suis revenue dans ma chambre, encore très vaseuse, il était là et m’a simplement massé les pieds. Puis, lorsque j’ai pu avaler un peu de liquide, B. m’a fait boire une tisane de cassis pour me réhydrater. Il m’avait expliqué que son travail consisterait à « m’aider à réintégrer mon corps ». Très franchement, je ne sais pas si je m’en étais absentée et pour combien de temps mais, malgré l’inconfort, les premières heures après l’opération se sont très bien passées, entourée comme je l’étais.

Je suis restée hospitalisée quatre jours. B. est venu quotidiennement et ensuite chez moi pendant encore une semaine : réflexologie plantaire, massage bioénergétique de tout le corps, phytothérapie essentiellement à base de tisane, et homéothérapie. J’ai remarqué que mon visage dégonflait bien et je me suis sentie en forme. J’aurais pratiquement pu retourner au bureau dès la sortie de la clinique – disons trois jours après – si je n’avais pas porté les traces encore visibles de l’intervention. D’ailleurs, j’ai très vite repris mes activités grâce au télétravail.

UNE MEILLEURE CAPACITÉ DE RÉCUPÉRATION

Lorsque je parle de cet accompagnement, on me dit souvent que je me suis offert du luxe à l’état pur et on me demande si j’en avais «  vraiment besoin ». Est-ce qu’une tisane et des massages optimisent un résultat opératoire ?

D’abord, un bon sens paysan me pousse à dire que si ça ne fait pas de bien, ça ne fait pas de mal. Mais, plus sérieusement, je reste convaincue que la détente, le réconfort apportés par cet accompagnement, plus le suivi après avoir quitté la clinique, m’ont été bénéfiques et ont hâté ma récupération. La preuve ? Cela commence à se pratiquer pour d’autres chirurgies. Les médecins l’acceptent prudemment dans la mesure où cela n’entrave en rien leur activité, si le malade semble partie prenante et en précisant nettement que cela ne fait en aucun cas partie des actes médicaux.

Mais ils admettent aussi que cet accompagnement peut améliorer et accélérer la récupération. Certes, cela majore le prix de l’intervention mais je considère que cela valait le coup. Plusieurs amies ont décidé de m’imiter et ont réellement apprécié. Je reste convaincue que cela permet de gagner du temps sur l’hospitalisation (donc une économie pour la Sécu !) et, dans mon cas, je suis persuadée qu’il a amélioré le résultat. Mais ça, je ne l’ai pas dit au chirurgien !

 

Le coaching opératoire vous tente ?

• Ce genre de coaching est encore rare et assez coûteux. Pour trouver un coach, c’est du côté des médecines alternatives qu’il vous faut chercher.

• Notre conseil : Rose-Marie Brunet, qui a une formation de kinésithérapeute le pratique. Pour elle, l’un des aspects essentiels est le déblocage des centres émotionnels par un massage du plexus, une aide à l’oxygénation et un travail sur les méridiens. 48, rue Laborde, Paris 8e, tél. 06 007 77 11 71.

 

Commentaires

Belle photo d'un beau visage, doux et serein

Écrit par : TG | 04/03/2010

un détail : cette phrase : "Je reste convaincue que cela permet de gagner du temps sur l’hospitalisation (donc une économie pour la Sécu !) "
euh... en principe l'hospitalisation n'est pas prise en charge pas la sécu de toute façon c'est de la chirurgie esthétique !

Écrit par : christine | 14/09/2011