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11:2026/09/2008News

Cosméto bio : 20 questions pour s'y retrouver

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Le bio est à la mode dans tous les labos, déferle sur nos rayons et défraie la chronique, créant le débat entre partisans convaincus et opposants criant au mirage marketing. Vous êtes perdues ? Votre Beauté vous guide en triant idées reçues et vérités scientifiques.

Dossier réalisé par Sylvia Vaisman et Elsa Margot-Amari


Et pour connaître nos marques préférées, cliquez sur ce lien : les coups de coeur bio de la rédaction.

Comment expliquer l’engouement actuel pour les cosmétiques bio ?  
Peu répandus en France il y a encore quelques années, réservés aux écolos purs et durs, ils n’étaient vendus que dans les boutiques spécialisées en produits naturels (épiceries et coopératives bio notamment).
On en trouve dorénavant partout (en pharmacie, parfumerie, grande surface, sur Internet), ce qui les rend accessibles à un très large public.
En même temps, les gammes se sont diversifiées et, surtout, elles sont devenues plus glamour.
Les consommatrices peuvent désormais concilier des désirs jusqu’alors incompatibles : acheter « nature » et s’offrir des lotions ou crèmes efficaces, à la texture agréable et au packaging séduisant.

Des exemples ? Ces derniers mois, ils se comptent à la pelle. Prenez la marque Suzanne aux Bains par exemple : packagings girly, humour second degré, textures soyeuses... Ou encore notre chouchou, Bio Beauté, la gamme Bio Beauté de Nuxe, dont nous vous avons déjà parlé dans le magazine. Labellisée Cosmebio, cette ligne très complète (visage et corps) associe des huiles issues de fruits, de fleurs et de plantes. Performantes, toutes les huiles sélectionnées ont une forte teneur en Acides Gras Essentiels (oméga 3 et 6) et en oméga 9, ce qui leur confère une affinité parfaite avec la peau et une bonne pénétration (pas de sensation de "gras"). Bref, on adore !


Quels avantages y a-t-il à utiliser des cosmétiques bio par rapport aux produits conventionnels ?
La cosmétologie bio n’utilise en principe que des matières naturelles vivantes qui ont subi très peu de transformations. Elle est donc a priori peu agressive pour la peau et présenterait une meilleure affinité avec les constituants de l’épiderme.
Elle répond aussi à une quête de sens et d’authenticité, même si elle n’a plus rien de commun avec les recettes de nos grand-mères.
Utiliser des cosmétiques bio procède également d’une démarche éthique personnelle. Une grande partie des matières premières étant issue de l’agriculture biologique, opter pour ces produits est une manière de favoriser le développement de ce type de culture et donc, à terme, de ménager la santé de notre planète. 


Pourquoi sont-ils plus chers ?
La différence de prix (+ 30 % en moyenne) est logique : les ingrédients coûtent beaucoup plus cher (jusqu’à quinze fois plus chers pour certains).
Elle est aussi due au mode de culture des plantes bio, dont les rendements sont moindres en raison de l’absence d’engrais et de pesticides.
Elle a également été longtemps justifiée par l’étroitesse du marché : ce qui est rare est souvent plus cher. Mais avec la multiplication des marques qui investissent ce créneau, les écarts de prix tendent à s’atténuer. Aujourd'hui, on assiste à une véritable démocratisation du bio ! À côté des produits hauts de gamme (de 40 à 80 €, soit guère plus que les cosmétiques de luxe traditionnels), il existe désormais des cosmétiques bio moyen de gamme beaucoup moins onéreux, vendus dans des circuits de distribution très larges : Sephora, Marionnaud, Yves Rocher et même Carrefour (avec des prix autour de 5 €) ont lancé leur gamme bio.

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Un cosmétique bio est-il forcément écologique ?
En partie, puisqu’il contribue à développer l’agriculture biologique, encourage les procédés de transformation et une gestion écologique des sites de production.
« Nous imposons également que les emballages soient recyclables et le moins volumineux possible », soutient Valérie Lemaire, responsable cosmétique chez Ecocert.
« Les plantes utilisées doivent en outre provenir de cultures locales, lorsque c’est réalisable. » En effet, les produits formulés avec des matières premières exotiques ont un bilan CO2 moins favorable, dans la mesure où leurs ingrédients ont été transportés par bateau et camion sur de très longues distances.


Un cosmétique bio est-il un produit équitable ?

Pas forcément. Certains le sont (comme ceux de la marque Jardin Bio Ethic ou Alter Africa), d’autres non. Les cosmétiques issus du commerce équitable sont assujettis à des labels différents, tels que Max Havelaar (le plus connu). Mais il en existe d’autres au niveau européen, comme Transfair ou Fairtrade Mark. Tous sont affiliés au FLO (Fair Trade Labelling Organisation International). Au-delà des produits, de nombreux fabricants de soins bio se sont engagés dans le commerce équitable. Dr Hauschka, par exemple, développe de nombreux projets de cultures dans des pays en développement. Seul bémol : le transport des produits par avion (gros consommateurs de kérosène) pèse lourd sur l’écosystème… « C’est le prix à payer si l’on veut soutenir le commerce équitable », justifie Sandie Jaidane, ex-directrice marketing du Natural Beauty Summit, sommet sur les cosmétiques naturels et le développement durable dont la première édition s’est tenue fin 2007.
D’autre part, le souci posé par ces pratiques est l’appauvrissement, à terme, des matières premières et donc de la biodiversité de ces régions. C’est pourquoi les cahiers des charges des sociétés de cosmétique bio imposent désormais de replanter les espèces utilisées, comme au Maroc, grand producteur d’huile d’argan.


Comment s’y retrouver dans la jungle des différents labels ? Quelles garanties offrent-ils ?

Entre les firmes qui cherchent à surfer sur la vague bio et celles qui fabriquent réellement des produits biologiques, il y a en effet de quoi perdre son latin. Les mentions « bio », « naturel », « tradition » ou encore « 100 % végétal » ne veulent pas dire grand-chose. La seule façon de s’y retrouver est de se fier aux labels apposés sur les produits. Ceux-ci sont multiples car il n’existe – hélas ! – pas encore de législation européenne en la matière. Dans chaque pays, les fabricants se sont regroupés pour créer des chartes et des labels spécifiques : BDHI en Allemagne, AIAB en Italie, Cosmébio en France… Tous sont certifiés par des organismes de contrôle reconnus et indépendants, tels qu’Ecocert en France. La charte Cosmebio impose qu’au moins 95 % des ingrédients soient naturels ou d’origine naturelle. 

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Quels ingrédients sont bannis de la cosmétique bio ?
Les produits bio doivent être exempts de tout parfum, colorant, émulsifiant et solvant (type PEG ou phenoxyethanol), et de conservateurs artificiels comme les parabens. Ils ne peuvent contenir ni produits de synthèse, ni produits issus de la pétrochimie. Ils doivent être sans glycérine, sans silicone, paraffine, vaseline – bref, ils ne doivent contenir aucun additif. Les matières premières étant issues de l’agriculture biologique, elles ne doivent contenir ni pesticides ni engrais.


Les cosmétiques bio sont-ils testés sur des animaux ?

Non. Les labels Ecocert et Nature & Progrès interdisent l’expérimentation sur les animaux, tant pour les matières premières que pour les produits finis. L’emploi d’ingrédients d’origine animale est également proscrit, à l’exclusion des produits issus de la ruche (miel, gelée royale, propolis et cire), des produits lactés (petit lait, babeurre en poudre…), des dérivés d’œuf et de la lanoline (graisse extraite du suint de mouton couramment utilisée dans les crèmes).


Provoquent-ils moins d’allergie que les cosmétiques classiques ?

Les produits naturels ne sont pas forcément moins allergisants. « Tout dépend de la sensibilité personnelle de chacun », reconnaît Nathalie Dabin, responsable formulation cosmétique bio du groupe Léa Nature. Une femme allergique aux parfums de synthèse, par exemple, aura tout intérêt à essayer des crèmes bio. « C’est d’ailleurs ce qui a motivé, à la base, le développement cette cosmétique alternative », rappelle Céline Langlais, docteur en pharmacie et fondatrice de la marque Eveil Cosmétique.


Offrent-ils le même niveau d’efficacité que les autres produits ?
De grands progrès ont été réalisés ces dernières années. Les services de recherche et développement des marques ont réussi à créer des formules bio dont l’efficacité n’a plus rien à envier à leurs équivalents de synthèse. Nombre d’entre elles contiennent d’ailleurs des concentrations extrêmement élevées de principes actifs. Les crèmes visage au mimosa d’Officinea, par exemple, revendiquent plus de 70 % d’actifs, contre 2 % à 5 % en moyenne dans les cosmétiques classiques.


Peut-on les conserver aussi longtemps qu’un produit « traditionnel » ?

On peut se demander comment conserver un produit qui, par définition, ne contient pas de conservateur. Aux débuts de la cosmétique bio, on avait souvent recours aux vertus antibactériennes de l’alcool, mais son action astringente (notamment sur les peaux couperosées) a entraîné une disparition progressive de son utilisation.
Une autre solution consistait à utiliser un pH acide (en intégrant des acides de fruits par exemple), mais là aussi la pratique a montré des risques de picotements et de rougeurs.
Aujourd’hui, les conservateurs « naturels » les plus utilisés (et les plus probants) sont essentiellement les huiles essentielles, capables d’empêcher le développement des bactéries, ainsi que la vitamine E, un antioxydant naturel très performant.
À cela s’ajoute un gros travail sur le conditionnement : pour éviter le contact avec l’air et avec les doigts, 99 % des produits bio sont conservés dans des emballages à l’abri de la lumière (opaque) et de l’air (pompe ou airless), et non dans des pots. Ces flacons sont pour la plupart composés de trois couches : deux feuilles de plastique et, au centre, une feuille d’aluminium, qui empêche l’air de passer à travers la paroi et de « contaminer » le produit.
Autre initiative, le conditionnement fait de plastiques recyclables assemblés sans colle, par ultrasons, et vendu avec une recharge, ce qui permet une économie de 78 % de plastique.
Grâce à l’ensemble de ces procédés, les produits bio sont « stables » trente mois avant ouverture et de trois mois à un an après ouverture, « c’est-à-dire en moyenne aussi longtemps qu’un produit classique », estime Céline Langlais.

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Existe-t-il des antirides bio ? Sont-ils efficaces ?
L’antirides bio est « le » produit du moment. Selon Sandie Jaidane, ex-organisatrice de Cosmeeting (salon international des marchés de la beauté) et du Natural Beauty Summit, « un anti-âge bio contient cinquante fois plus d’actifs que la grande moyenne des produits conventionnels ».
Les actifs les plus utilisés sont les huiles essentielles de rose (notamment la rose musquée du Chili), de bourrache et d’argan.
Cependant, aucune étude de grande ampleur n’a encore été réalisée sur l’efficacité des antirides bio. La seule donnée prouvée est le pouvoir hydratant des huiles naturelles, bien plus important, sur le long terme, que celui des huiles minérales.


Les peaux grasses peuvent-elles utiliser de la cosmétique bio ?

Les utilisatrices qui ont une peau ayant tendance à former boutons et points noirs craignent l’effet comédogène des huiles végétales. Qu’elles se rassurent : la plupart des huiles employées par les marques bio (jojoba, amande douce, noisette et même maïs) sont parfaitement « biomimétiques », c’est-à-dire qu’elles contiennent les mêmes acides gras que notre peau, qui les absorbe donc facilement. Ce sont des huiles « sèches ». D’ailleurs, l’huile de jojoba est en fait une cire, elle n’est pas composée de triglycérides comme une huile classique, mais d’esters d’acides gras insaturés et d’alcools à longue chaîne. Proche du sébum humain, elle en régule la sécrétion.


Pourquoi les textures des cosmétiques bio sont-elles (parfois) moins attirantes ?

Pour pallier l’absence de conservateurs, les premières marques de cosmétiques bio utilisaient souvent de l’alcool, de betterave notamment. C’était surtout le cas des marques pionnières allemandes, comme Dr Hauschka. Pour contrer le côté astringent de l’alcool, elles ajoutaient beaucoup d’huiles végétales, d’où un résultat gras, un peu « pâteux ».
Mais en quelques années, de gros progrès ont été réalisés. Les marques françaises notamment, arrivés plus tardivement sur le marché, ont porté une attention particulière à la texture. Elles ont produit un effort particulier sur les émulsifiants (qui servent à lier la phase aqueuse et la phase huileuse). Pour preuve, les derniers-nés de Bio Beauté by Nuxe : de nouveaux soins hydratants (l'Emulsion Fondante Hydratante et la Crème Hydratante), dont les textures n'ont rien à envier à celles des meilleurs cosmétiques conventionnels.
Avant, le principal émulsifiant utilisé en cosmétologie bio était la cire d’abeille, qui donnait un résultat « compact » peu séduisant. Aujourd’hui, on utilise des dérivés du sucre, qui rendent un aspect beaucoup plus velouté. Les émulsions sont plus fines et ne présentent plus ce fini « rugueux ».
Les seuls produits dont la texture reste à améliorer sont les solaires. La raison : ils ne contiennent pas de filtre chimique, mais des écrans minéraux, comme l’oxyde de zinc, qui stoppe les rayons du soleil. C’est un écran « barrière », physique, d’où une texture assez épaisse et parfois blanche, qu’il faut étaler longuement avant qu’elle ne pénètre la peau. Notons cependant l’avance prise par les laboratoires Phyt’s, qui ont breveté une formule avec des sels de zinc et de titane nanomisés et annoncent pour janvier des solaires à l'indice 50.

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Pourquoi les shampoings et gels douche bio moussent-ils moins que les autres ?
Les cosmétiques bio sont formulés avec des tensioactifs doux d’origine végétale, tels que le sodium cocoyl glutamate ou le coco glucoside, qui moussent moins que les tensioactifs d’origine pétrochimique.
Mais « on ne doit pas juger un produit sur la quantité de mousse », explique Nathalie Dabin, de Léa Nature. Les shampoings et gels douche bio font certes moins de bulles que les nettoyants classiques, mais ils lavent tout aussi bien.


Pourquoi n’offrent-ils pas les mêmes parfums que ceux de la cosmétique conventionnelle ?

L’un des principes de la cosmétique bio consiste à bannir les additifs, dont les parfums, ce qui peut surprendre nos nez habitués aux senteurs délicates des produits de beauté… Outre l’avantage « glamour » qu’ils présentent, les parfums servent à masquer les odeurs qui pourraient paraître désagréables.
Dans la cosmétique bio, on ne sent que l’odeur « pure », naturelle, des composants. Or, les huiles végétales sentent... le végétal, notamment les huiles de noisette et de noix.
Aujourd’hui, on sait bien mieux doser les huiles essentielles, c’est un parfum volatile : une fois la crème appliquée sur la peau, l’odeur s’estompe.
Cela dit, les marques bio ont compris que le parfum représentait une « force d’attractivité » supplémentaire et depuis deux ans, des parfumeurs basés dans le Sud de la France planchent sur le sujet.


Bio ou non bio : faut-il choisir son camp ?

Sauf pour des raisons d’éthique personnelle, non ; une peau abreuvée au bio ne sera pas agressée par l’utilisation d’un produit conventionnel (et inversement). On peut alterner l’un et l’autre, selon les besoins. Par exemple, utiliser un hydratant bio et un fard à paupières de grande marque, qui offrira une gamme de couleurs plus importante.
Aujourd’hui, la tendance est au mélange. La plupart des femmes ont des « chouchous » bio, auxquels s’ajoutent les grands classiques qu’elles ont toujours utilisés.

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Les femmes enceintes peuvent-elles utiliser des cosmétiques bio ?
Les huiles essentielles sont l’un des composants majeurs de ces produits. Même si elles ne sont jamais utilisées pures (mais diluées dans une huile végétale, un lait ou un shampoing), elles sont ici très concentrées. Pour cette raison, les produits bio contenant certaines huiles essentielles (comme la sauge sclarée, la menthe poivrée, le romarin ou le cèdre) doivent être évités durant la grossesse et l’allaitement. Mieux vaut utiliser des soins spécifiques pour femmes enceintes (des huiles végétales comme l’huile de rosier muscat ou l’amande douce), plus neutres qu’à l’accoutumée.

Quel est l’avenir de la cosmétique bio ?
Le problème principal de ce secteur est dû au flou artistique qui l’entoure : aucune étude de grande ampleur n’a encore été faite qui prouverait l’efficacité des produits. Or, si les consommatrices sont attentives à l’innocuité, c’est aussi l’efficacité qui dirige leur choix. La raison de cette absence de « preuves » réside dans l’histoire même du bio : ces marques sont souvent de petites structures, qui disposent de peu de moyens. Or, fabriquer un produit bio coûte cher, car les matières premières sont très onéreuses.
La marge est moins élevée, les financements vont donc en priorité au processus de fabrication et à l’attention portée aux composants, ce qui laisse peu de place au marketing. Ces petites sociétés doivent donc parvenir à se fédérer pour payer des tests dermatologiques, comme le font les grandes entreprises, qui investissent des moyens colossaux dans leurs études. Mesurer la régénération cellulaire, la profondeur d’une ride… Certains labos aux moyens plus importants ont commencé à s’y mettre, comme Phyt’s, Melvita ou Nuxe. Les résultats laissent à penser que l'efficacité est bien au rendez-vous.
Autre enjeu du secteur : allier bio, écologie et commerce équitable, une tendance déjà amorcée par quelques marques.


Quelles en sont ses limites ?
Aujourd’hui, on trouve l’équivalent de tous les produits conventionnels dans la cosmétique bio : sérum, crème teintée, contour des yeux, solaire, déodorant, maquillage, cosmétologie orale… Ce qui, il y a seulement quatre ans, était  impensable.
« Mais il y a une chose que le bio ne peut pas reproduire, c’est tout ce qui concerne la “cosméto-esthétique” », admet Sandie Jaidane. À savoir les crèmes « effets Botox », très en vogue actuellement, qui promettent des résultats proches de la chirurgie esthétique. Des produits de plus en plus techniques, qui utilisent la nanotechnologie, un procédé très efficace (mais dont les éventuels dangers n'ont pas encore été totalement écartés) car il fait pénétrer les actifs dans l’organisme.

* Renseignements sur www.beyondbeautyparis.com.

Commentaires

merci pour toutes ces précisions !
Cela va aider beaucoup de monde à s'y retrouver car les questions que vous posez sont souvent celles que beaucoup de consommatrices se posent
par contre concernant le prix, je ne suis pas d'accord pour affirmer qu'ils sont plus chers de 30%. Plus chers par rapport à quoi ? une crème bio à 30 euros ne sera jamais aussi chère qu'une crème de grande marque conventionnelle. C'est vrai que l'on trouve des crèmes bio dans des gammes de prix avoisinant ceux des grandes marques conventionnelles mais rapport qualité/prix, finalement c'est toujours moins cher

Écrit par : evydemmentbio | 26/09/2008

Je suis d'accord avec vous dans le fond : si on compare deux crèmes DE LA MEME QUALITE, les prix ne sont pas très différents. Par exemple, une crème hydratante visage bio HAUT DE GAMME (avec des actifs hypers rares, etc.) ne sera pas plus chère qu'une crème visage hydratante de grande marque conventionnelle.
Mais il était important d'expliquer pourquoi une crème bio peut sembler chère (pour beaucoup de gens, naturel devrait rimer avec pas cher, comme s'il suffisait de cueillir deux-trois plantes et de les mettre dans un pot) : notamment à cause des actifs rares donc chers, et du mode de production, plus lent (car pas de pesticides, etc.), donc qui revient forcément plus cher lui aussi.
D'autre part, et je vous rejoins là aussi sur ce point, il existe aujourd'hui une offre de plus en plus large de cosmétiques bio très abordables (ce qui n'était pas le cas il y a encore quelques mois), ce qui fait que le bio ne donne plus cette impression d'être cher. Tant mieux ! Moi je défends fermement le bio, mais dans la rédaction nous avons tous les points de vue (c'est très bien d'ailleurs : cela reflète l'ensemble des goûts en matière de cosméto), donc parfois je dois nuancer mes propos...

Écrit par : Elsa, de Votre Beauté | 26/09/2008

merci Elsa pour votre réponse et pour défendre le bio !

Écrit par : evydemmentbio | 26/09/2008

si je prend une creme nivea a 10 euros et une creme bio a 30€ ... il est scertains qu'un niveau du prix il y a une difference mais ...
nivea : eau, huile de parafine, phenoxyethanol, parabens ... et j'en passe des vertes et des pas mures...
Bio :huile vegetale bio , hydralat,extraits végétaux naturels, parfum naturel ...

Quitte à choisir ...

Écrit par : Mam'zelle emie | 27/09/2008

Que pensez par contre des produits solaires bio ? ils contiennent des filtres minéraux certes, mais leur efficacité est régulièrement mise en cause par certaines études...

Écrit par : miss lollipop | 28/09/2008

Amusant cette coincidence entre les pubs pour Nuxe bio et les articles écrits sur le blog, mais c'est bien un blog, ou un ressucé du mag tirroir-caisse ? Un peu mauvais esprit mais on dirait que l'âme se perd dans la pub... Ç a change ou quoi en ce moment ?

Écrit par : Cécile | 29/09/2008

C'est vrai que Nuxe fait de la pub sur le blog, et que, comme pour un magazine, c'est (en grande partie) la pub qui fait vivre le blog (eh oui, je suis salariée, il ne s'agit pas d'un blog "perso", mais de celui d'un magazine).
C'est vrai aussi que nous avons (vraiment) aimé les produits Nuxe, et qu'ils ont une place légitime dans un sujet sur la cosmétique bio...
Et bon voilà, je ne vais pas vous dire que la présence d'un billet sur Nuxe (avec, au même moment, de la pub Nuxe) est une coïncidence totale, ce serait vraiment vous prendre pour des cruches.
Cela dit, j'estime ne pas vendre mon âme au diable, dans la mesure où j'aime vraiment ces produits. Je me sens donc "cohérente avec moi-même", d'autant que ce genre d'opération n'est pas fréquente sur ce blog, et que les billets se renouvellent quasi-quotidiennement...
Bref, ne soyez pas déçues et ne voyez pas en moi l'esprit du diable marketing (sil-vous-plaît) !!

Écrit par : Elsa, de Votre Beauté | 30/09/2008

Ne vous en faites pas Elsa, vous n'êtes pas le diable, je n'ai pas dit ça, en tout cas, vous avez le mérite d'avouer, chose déjà assez rare. En tout cas merci de m'avoir répondu avec honneteté, je m'étonnais juste de ce "hazard"…

Écrit par : Cécile | 30/09/2008

Merci Cécile !!

Écrit par : Elsa, de Votre Beauté | 30/09/2008

Il est vrai que la pub aurait tendance a se faire poser des questions quant à la légitimité des articles.
Pour ma part, la pub reste la pub,et les articles...les articles ... .Mon site est également accès sur la beauté mais bio plus précisément cela n'empêche pas y voir la pub Garnier ... et Ushuaia bio meme si je ne trouve pas les produits sensationnel ... c'est de la pub point barre !

Par contre en ce qui concerne Nuxe, je suis toute Oui , leurs produits sont top !

Écrit par : Mam'zelle emie | 02/10/2008

POURRIEZ VOUS ME FAIRE PARVENIR LA LISTE DES MEDECINS SPECCIALISES DANS LA POSE DES FILS TENSEURS SPRING THREAD .LE CITE INTERNET DONNE DANS VOTRE ARTICLE DU MAGASINE DE DECEMBRE DERNIER NE ME PERMET PAS D ALLER CONSULTER LA LISTE DE CES MEDECINS. JE VOUS EN REMERCIE .

Écrit par : MONTESINO LUCIE | 03/01/2009

j'aimerais aussi avoir la liste des medicins specialises dans la pose des fils tenseurs spring thread - merci

Écrit par : katharine dore | 10/01/2009

gadrtae5tz

Écrit par : Camille | 29/07/2010

JE CHERCHE LA LISTE DES MEDECINS SPECIALISES DANS LA POSE DES FILS TENSEURS SPRING THREAD NOTAMMENT SUR BORDEAUX OU TOULOUSE; MERCI DE BIEN VOULOIR ME LES ADRESSER.

Écrit par : sarraille | 15/02/2011

des quesstions interessantes j aime bien

Écrit par : kadija | 31/05/2012